Présentation

Sorcellerie

 

 

L'homme a oublié les multiples possibilités qui lui sont offertes par les voies naturelles, il préfère s'enfermer dans l'illusion d'un monde cartésien où tout est rationnel et tout s'explique sauf bien sur, l'être lui-même. C'est à croire que son propre reflet lui fait peur. Il semble tellement plus simple d'asservir la nature que de chercher à la comprendre. La nature fait bien les choses et heureusement, à travers le monde, des initiés continuent à pratiquer la Sorcellerie et perpétuent la tradition de transmission du savoir magique, épurée des multiples dérives apportées par des siècles d'obscurantisme et enrichie du savoir moderne. La Sorcellerie ne doit plus être considérée comme un don quelconque transmit par l'hérédité des gènes, mais comme une connaissance que tout être humain qui accepte d'ouvrir les yeux sur son moi profond est capable d'acquérir et de développer.


 

 

 

 


L'art féroce d'Ensor est une danse macabre et satyrique, mettant en scène une humanité masquée et mesquine. Les formes et les couleurs de ses oeuvres me tordent le ventre. Les crânes osseux semblent plus vivants que les vivants.

Ensor évolue durant sa tendre enfance parmi les chinoiseries , animaux empaillés et autres curiosités imposées par le noyau familial. Intrigué et terrorisé par ce décor, James éprouve le besoin de peindre ce monde statique et coloré; tiré entre le dégout et la fascination, sa peinture devient peu à peu un carnaval malsain et absurde.

l'assasinat

Son art dérange, est classé à tort parmi les impressionistes. Ensor se fâche et se décide de plus en plus provoquant. Bien décidé à révolutionner le monde de l'art, il devient sarcastique et tourne à l'absurde la société.

les masques scandalisés, 1883

Sa rebellion paie. Il est fait baron en 1929 par le roi Albert 1er... Sa peinture se fait remarquer, le succès est là. Mais Ensor n'est jamais satisfait. Il refuse toute critique. Ses traits déguelent et chient sur l'humanité. Le baron fait son cirque, il tire son portrait parmi les masques clownesques où la mort n'est jamais très loin. James Ensor se représente en peintre de plumes, mais aussi en squelette, en insecte, en Jésus crucifié...

les insectes singuliers, 1888

Le grand maître est narcissique, paranoïaque, tourmenté par des visions macabres et fantomatiques, il se donne un défi : créer à lui seul un mouvement pictural.  Refaire le monde.

Plus j'avance dans l'exposition, plus son oeuvre me plait, L'explosion des couleurs d'Ensor ravive mon envie de peindre en me moquant des conventions. Ensor me redonne joie et courage à penser que l'académisme reste illusoire.

les cuisiniers dangereux,

Grande mascarade humaine, où la merde et l'effroi se mèlent aisèment... Son art est sonore. Il en sort des rires glaçants, tels des hurlements nocturnes.

Ensor parvient ainsi à dénoncer une société hypocrite où la religion, la justice ne sont que jets de pisse. Grand théatre éternel, où l'animalité de l'homme se confronte aux limitesde la pensée universelle.


Ensor, à découvrir au musée d'Orsay jusqu' au printemps 2010.


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à l'âge de cinquante cinq ans, le 09 /08/ 09... Monsieur Jonquet nous lâche ! Il a osé franchir le pas pour le graal de sa pensée immortelle, pour rejoindre, qui sait, de nouveaux personnages.
Je continue à te lire...



Je me baisse à tes pieds afin d'y récolter quelques bouts de vérité... bon voyage Thierry.


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le soir il n'y a plus de particules grisâtres de la ville sur mes joues.

Les cris de vie envahissent les rues les plus étroites et reculées. Mon coeur est brûlé vif, et mes nerfs le sont. Mon ventre lui explose à la gueule en exposant son cas comme étant perdu, à jamais privé d'amour. Il a juste semblé effleurer mon épaule déchiquetée, en me susurant à l'oreille... "pardon, ce n'était pas toi". Alors mon coeur est mort, alors tout est mort enfin. Vivant, mais mort.

Ce vide prends de la place, autant qu'il n'en faut pour y loger à deux ! A trois, la partie se gâte et les anges montent sur leurs grands chevaux, se cabrent et, en rute, l'homme se vautre...
L'amour devenu tabou, le cul explose. Un profond dégoût s'injecte soudain dans mes veines. Mon pire poison m'envahi de son jus concentré. Je ne me décide pas à mourir. Je me décide à sortir. Explorer ce nouveau monde, ce nouveau siècle...


peinture : Cendre, 2008
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La transparence est là, prête à s'émiéter devant la scène


toujours

un semblant, une miette de temps,
une tentative absurde
qui fait de nous des reproducteurs de temps

seule la misère du coeur se reproduit
autour de moi
des menteurs déguisés en mentors


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J'illustre la dernière compilation éditée par la revue "la salamandre", post romantique magique, légerement satanique ...

des groupes comme laag, PUT, under all, heavenly creatures, nova et vetera,...


comment l'avoir ? offerte avec la revue (5 euros) :
  www.myspace.com/la_salamandre 
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je divague et je songe
aux diables détacheurs
qui ne savent effacer
les traces du passé

Pour lesquelles j'irais gratter le sol de mes pieds, arrachant herbes folles et grimpantes
en criant garde aux  méchants, je tendrais ma flamme aux regards assassins
ainsi faits, j'irais, triomphant vers l'autel aux verges d'or


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Né d'une constellation inconnue, Anti Christ met en scène le suicide familial au nom des "trois mendiants". Le réalisateur, Lars Von Trier mise sur l'esthétisme et le talent des acteurs.
Psychose, sorcellerie, inquisition, psychologie, sexe, mort et angoisse du deuil se mêlent tragiquement pour faire de ce film intrigant et inclassable (j'adore!), une oeuvre poignante.

L'héroïne ravive le souffle de Satan en écrivant une antithèse sur les femmes torturées et brulées aux temps assassins de l'inquisition, les soeurs...

Pour un public averti

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Volatile nocturne
qui serre ma vie entre tes griffes
tu me tue
ton espieglerie m'enivre
et ton indifférence m'effraie


je me donne à ta nuit desastre
le coeur sanglant
je pleure
me noie en toi

je veux encore
mourir
dans tes yeux miroir et dorés

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Calcination interne



Gueuse envie de voir
disparaître ce monde
envahi de cafards,
s'écrouler sous son essence spectrale,
je serais la spectatrice amatrice
du beau carnage
mirage éclatant pour une renaissance.

Pourriture lisse, promise bienfaisante,
ancrée et grandissante,
se croyant indétrônable !,
va s'anéantir

j'ai gratté la terre
elle m'a dit souffre... car
une allumette bleue va griffer notre mère;
pour tout emporter !

-hier le feu
demain l'eau-

(...)

Texte et peinture : Cendre
2009


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Humeur à couper
Ton heure a sonné
ce jeu est terminé
Ame glacée
ma lame d'acier
est chauffée
à blanc pour toi

Toi qui vis qui je suis
gisante et froide
carcasse béante de vers
je sais qui je vais
manger

Chair tendre et rosée des toutes mes envies

Mon phallus
pour toi je vais
à quatre pattes
disséquer ton petit  corps écarlate
et m'offrir un festin cannibale
pour ensuite mettre à nu mes entrailles

pour te rejoindre
mon phallus

Dans les ténèbres,
pour toujours nous ferons l'amour
dans le sang menthe
de la joyeuse pluie rouge du monde
(...)

peinture et texte : Cendre



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je tremble et tombe


de transe en transe

vers mon devenir

l'issue en

tombe en tombe

je vis


m'écroule

de spasme en spasme

mon pinceau se trempe de ma salive


et je tombe en transe

je me trompe et vois

encore de moi

le rire

aux éclats






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Livre moi les sens...

l'ivresse du savoir des mots psychés
désirs du creux de mes nerfs mentaux.

Livre moi l'essence
du verbe imprimé

Toi le papyrus de la pensée
et moi l'éternelle impressionnée...


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Dans le passage Verdeau, à Paris, s'érige un univers empli d'âmes ensorceleuses. Des sorcières et des fées vous y attendent. Les photographies du romantique Andy Julia se mêlent aux animaux empaillés et autres pièces insolites du Cabinet des Curieux. Une galerie antique semblable à un écrin rare pour les beautés fatales et glacées d'Andy.
lieu et infos

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Taille 34,

train balle sur rails elle déraille scrash !!

première ratée : la direction hachée
elle se dirige du mauvaix coté
pas sûre qu'elle se soie plantée
elle persiste et résiste bing !!

Taille 34
pipes  enlacée



Photo, modèle, texte : Cendre
2008


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(...) une en porcelaine. Elle se mettait à hurler dès que je l'approchais. Cette poupée inaccesible me terrifiait autant qu'elle m'attirait. Les poupées de Virginie Ropars, revenues tout droit des tréfonds de sa terre fantastique, nous offre le rêve mélé aux cauchemars.



le site de Ropars
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Sur le quai, un bébé fait résonner ses pleurs; musique étrange et angoissante. Au loin, les rails crissent.

Le long serpent s'approche faisant s'affoler les souris. transport en commun : aucune expression, le vide total. Soumission. Je penêtre dans le tube humain, la saucisse de chair béante et transpirante de foule étouffante. Pénible folie.

A la dernière station, un claquement dorsal telle une gifle, me sort de mes pensées.

Je descends la rame. La rue. Je sens des regards appuyés sur moi, insistants et lourds. Je suis mal à l'aise. Beaucoup d'hommes seuls trainent dans les rues durant l'été. Ne se génant pas pour m'aborder. Surtout quand je cherche l'isolement sur un banc ou dans un square.

Le malheur m'envahi.
Texte : Cendre, 2008
illustration : extrait de la femme piège, Enki Bilal
lien
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Une rupture
avec mon passé
ma vie amoureuse
ma passion
mon job
un raz de marée orgasmiques douloureux
remplaçant la fusion brûlante des corps qui se désirent

Une rupture avec mon ambition et mon courage
Une rupture d'une vie, d'une existance
sur le dos un passé pesant trop

Une rupture avec
les animaux
le ciel
le temps
la mort et la lune

Une rupture tel un combat perdu
où tant d'amour, de sang et de temps ont été versés

Je ne suis qu'une femme cauchemar
Theda Bara, 1920

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Mon royaume est une chambre froide, ouverte et sans fond.
Les clefs sur la porte mi-close m'éponge la peau du crâne fendu.

Il est sorti en pleine nuit, me laissant à mon sommeil. Ma bouche saigne un liquide chaud et épais. Une rivière de sang bientôt envahi mon royaume de métal. Je saigne, je coule. J'ai peur. Les filets de mes veines n'en finissent plus de gicler de ma bouche. Encore et encore. A flots. Tout ce sang ! Est-ce à moi ? Epaisseur liquide, je me vide. Mon royaume éclate se transforme en un espace rouge violent.

La porte sans fond se referme...il est là. Il est revenu. La bite à la main, déchirée et recouverte d'un boyau rose industriel.
-D'où viens-tu ?
Je m'ouvre à lui. Mes cuisses sont laiteuses et bleues. Mes dents sont colorées par le sang qui continue de verser en dehors de moi. Je suis angoissée et à présent j'hurle en déchirure.
-D'où viens-tu ?
Je serre son sexe fortement entre mes cuisses, montrant son sexe abimé.
-C'est un oubli impossible de l'avoir retiré ! Je ne sais plus.
Il m'affirme de ne pas être sorti de la chambre.
-Non, c'est faux. Tu es sorti pendant que je dormais. Je l'ai senti. Qui as-tu vu ? Quelle est la chair que tu as pénétrée ?
-Non !
-Si, regarde ! Tu as craqué ta capote ! Elle te coupe l'organe. Il est bleu. Regarde ! Violacée de panique, le sang coule. Ma voix s'enlise en caverne. La chambre froide s'ouvre désormais complètement.

Un homme en tablier blanc nous fixe tous les deux. S'adresse à nous en riant :
Un filet bien tendre madame Salence ? J'ai là un morceau de choix. Vous allez m'en dire des nouvelles !
Mes yeux écarquillés aperçoivent nos corps se balançant dans le vide. Deux crochets métal crissent au dessus de nos têtes...



tout n'est qu'illusion

tout n'est que farces et attrapes et moi la dinde...
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La revue Poussières n°2 est parue !

Les écrivains et illustrateurs de ce numéro sont : Alain Moreau - la fée cabossée - Cendre - Contre Nature - Mathieu Ryakin - Pascal Perrot - Tantale - Hell-Acimoy - Orphane - Sophie Diaz - Christian Peter.

Vous pouvez découvrir ma revue à la librairie érotique La Rose noire 63, rue Condorcet à Paris 9e ... en bas de la rue des Martyrs, non loin du Sacré coeur.
(Ouverte les après midi, jusqu'à 20 heures)

ou formulez votre demande à poussieres@hotmail.fr ou cendre_o@yahoo.fr


Informations complémentaires : myspace/poussieres


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Quatre de mes peintures illustre le numéro 10 de la revue gothique et littéraire "La Salamandre". C'est un recueil de poèmes de 76 pages, d'histoires et de nouvelles de grands écrivains réalisée par l'illuminé Marc-Louis Questin. La couverture : Akiza.




Au sommaire, entre autres, figurent des écrivains qui sont chers à mon esprit depuis des années :

Claude Seignolle
Philippe Pissier
Tantale
Marc-Louis Questin
Diana Orlow
Jean Rollin
Aleister Crowley
(...)


Les trois autres peintures de Cendre qui figurent dans la Salamandre n°10 :




La revue est aussi complétée par un CD inédit de 15 titres. Musique completement dingue !



Pour vous procurer la Salamandre n°10 :

Sur papier libre, indiquez vos coordonées complètes comme ci-dessous, accompagnés de votre règlement par chèque de 20 euros (ou 5 euros pour un numéro+1CD):

OUI, je désire m'abonner pour un an à la revue la Salamandre (4 numéros + 4 CD) OU 5 euros (1 numéro + 1CD)
Nom :
Prénom :
Adresse :
Tel/mail :
Date et signature :

A renvoyer par courrier aux :
Editions Eleusis
86 bis, rue Riquet
75018 Paris


Plus d'informations :

la salamandre
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Mes peintures

Agenda

James Ensor

musée d'Orsay, jusqu'en 2010, Paris

Lanterne magique

la cinémathèque française, Paris
le site :lienk

Irina Ionesco

jusqu'au 15 novembre 2009
galerie Traits noirs, 10, rue Fermat, Toulouse

Paris-Palerme : dialogues de l'au-delà

Olivier Mériel expose huit photographies macabres
aux catacombes de Paris du 3 mars au 28 février 2010
1, av du colonel Henri-Tanguy (fermeture :17 h)
Tél.: 01 43 22 47 63





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