...qu'on lui coupe la tête !
Vladimir Velickovic
"les Versants du silence"

Exposition des oeuvres de Velickovic à l'espace d'art moderne et contemporain de Toulouse, Les Abattoirs.
Du 18 novembre au 29 janvier 2012
Hey ! Modern art & pop culture
Expo collective jusqu'au 4 mars 2012
Halle St Pierre, Paris
Edward Munch, l'oeil moderne
Beaubourg Paris, jusqu'au 9 janvier 2012
Photographies et peintures, galerie 2
autoportrait à la cigarette, 1895
Les quais de Seine - où j'ai mis la main sur le bouquin "la petite ogresse"de Jean Rollin dans les années 1990, m'empressant de rentrer le dévorer - ce soir je rentre de la projection du masque de la méduse à Toulouse, son dernier long métrage
Le pouvoir des attractions des êtres sans doute
cette méduse me poursuit
Bille de clown mais aussi coupe-gorge, et enfin fille en fer... est le Mal. Selon
elle, la mort n'existe pas, elle est là. Bille de clown à des délires obscènes, elle fait de ses amantes des bourreaux consentants et suppliants de jouissance... Alors Bille de clown
s'adonne, rire aux lèvres, au plaisir devenu mortel. La mort ne vit pas, elle existe. Bille de clown qui ne croit pas à la mort, peut elle seulement la vaincre ?
Si ce livre devient un film, Jean Rollin devra passer au gore !
Des scènes masochistes et nécrophiles couvrent les pages, des fesses lacérées, des orbites cinglés d'envie pour cette petite grosse ni belle ni laide, au visage de lune mais si sensuelle...
effroyable.
Moi aussi je veux mourir sous les caresses sanglantes de fille en fer...
la cinematheque de Toulouse
les éditions Edite
Cendre, novembre 2009
et
j'attends
série siamoises, 2010
à l'âge de cinquante cinq ans, le 09 /08/ 09... Monsieur Jonquet nous lâche ! Il a osé franchir le pas pour le graal de sa pensée immortelle, pour rejoindre, qui sait, de nouveaux personnages.
Je continue à te lire...
Je me baisse à tes pieds afin d'y récolter quelques bouts de vérité... bon voyage
Thierry.
le soir il n'y a plus de particules grisâtres de la ville sur
mes joues.
Les cris de vie envahissent les rues les plus étroites et reculées. Mon coeur est brûlé vif, et mes nerfs le sont. Mon ventre lui explose à la gueule en exposant son cas comme étant perdu, à
jamais privé d'amour. Il a juste semblé effleurer mon épaule déchiquetée, en me susurant à l'oreille... "pardon, ce n'était pas toi". Alors mon coeur est mort, alors tout est mort enfin.
Vivant, mais mort.
Ce vide prends de la place, autant qu'il n'en faut pour y loger à deux
L'amour est tabou, pourtant, le cul explose. Un profond dégoût s'injecte soudain dans mes veines. et ce poison m'envahi de mon fluide. concentré de nouveau monde, de nouveau siècle.
peintures : Cendre, 2008
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